mardi 4 décembre 2012

Katinka Lampe love your looks



Du 8 décembre 2012 au 16 janvier 2013, Lieux-Communs présente l’exposition « Katinka Lampe love your looks ».
L’artiste néerlandaise Katinka Lampe  vit à Rotterdam et revendique sa filiation avec la tradition du portrait de l’école hollandaise. Son travail de peinture principalement de portraits d’enfants ou d’adolescents donne littéralement l’impression de se tenir devant de grandes photographies. Katinka Lampe se joue d’ailleurs des effets de surfaces, entre lisses aplats et savantes nuances du derme.
Les portraits de Katinka Lampe ne sont pas ceux de personnes spécifiques, mais des reconstructions. Katinka Lampe se base sur des photographies, elle en abandonne certains éléments ou au contraire se focalise dessus ou encore elle les combine entre eux  créant une toute nouvelle image.
Katinka Lampe cherche les  limites  et amène une distance  créant l’illusion : « Je pense qu’un bon tableau figuratif fait la part belle à l’abstraction. Lorsque le tableau s’est construit sous mes mains, c’est au spectateur d’œuvrer ».

Katinka Lampe, née en 1963, a été remarquée aux Foires Internationales de l’Art Contemporain (FIAC) de Paris ainsi qu’à Art Brussels.
Elle a été nominée en 2012 comme artiste de l’année par la Fondation Kunstweek.
Elle a exposé dans de nombreux lieux culturels aux Pays-Bas ( Amsterdam, Rotterdam, Maastricht etc…), en Corée, Espagne, France, Grèce…


Lieux-Communs
Vitrine artistique
Place de la station, 1
5000 Namur
Exposition du 8 décembre 2012 au 16 janvier 2013


"De schilderijen van Katinka Lampe tonen portretten waarop met precisie en groot gevoel van schoonheid jonge modellen zijn afgebeeld zonder een exacte weergave van specifieke personen te zijn. De wijze van schilderen, beheerst en glad, en de toevoeging van vervreemdende objecten aan de modellen, verlenen de schilderijen een hoge mate van abstractie.

Herkenning en vervreemding
Oog en oog met de schilderijen van Katinka Lampe gaan persoonlijke associaties onmiddellijk met het beeld aan de haal. Je herkent een portret, maar als je langer kijkt, wordt je aandacht getrokken naar andere aspecten. Niet zozeer de realistische gelijkenis speelt de hoofdrol, maar de kunstmatige ingrepen, de vreemde toevoegingen van voorwerpen en de haast onpersoonlijke wijze van schilderen verleiden het kijken.

Beelden en poses
Een krantenfoto van een Irakese vrouw in oorlogsgebied roept associaties op met de wenende Maria. Michael Jackson’s kinderen verschijnen op tal van foto’s verscholen achter doekjes, maskers en zonnebrillen. De foto van een Chinees met mondkapje vertelt ons over de ernstige luchtvervuiling in zijn stad, of is het een fashion statement uit een modeshow?
Katinka Lampe onderzoekt deze haast terloopse beelden op hun iconografische betekenis en legt nieuwe verbanden. Op zoek naar het gewenste beeld, fotografeert Lampe modellen – meestal jonge kinderen – in specifieke poses met pruik, bivakmuts, gouden bitje of glitterende parelketting. Deze foto’s en de gevonden beelden zijn het uitgangspunt voor de schilderijen.

Lampe toont in haar schilderijen de kwetsbaarheid van de geportretteerde zonder sentimenteel te worden. "   uit www.katinkalampe.nl

“Katinka Lampe paints portraits. Or at least, you can clearly recognise the representation of a person. Yet, this is not the main motive of the painting. The portrait merely serves as reason to make the painting. The portrait is the imagery concept. Her paintings greatly appeal to the beholders. Conscientiously and with a great sense for beauty she portrays her models, who are generally quite young. The resulting portrait is not an exact copy of reality, but instead a visual impression of it. By including things like a wig or a balaclava or putting a lot of make-up on the model's mouth she adds an unusual or artificial character to her portraits. Lampe's work is both vulnerable and distant at the same time.
Painting Technique
Lampe wants to avoid all that is personal in her art. Therefore she tries to ‘paint herself out of her paintings' as much as possible. Lampe gives her works neither titles nor names. She would much rather have the beholder associate freely. Lampe is constantly searching for the right proportion between content and paint, realism and abstraction. The combination of various painting techniques is typical of her paintings. Big colour areas and minutely painted details, sharp contrasts and soft outlines alternate in her work. Lampe wants to create an ‘image that is stout yet moving'.
Associations
Although her portraits are actually quite realistic, Lampe does not consider resemblance important in her portraits. Individual characteristics of models are deliberately pushed into the background. Nevertheless, the appeal of the paintings remains great. The glance of those portrayed plays a determining role. Whether it is self-confident and cutting or shy and dreamy. Sometimes the eyes are hidden away behind big sunglasses or the beholder stares at the back of the person portrayed. Lampe thus manages to create tension in her work. She adds false lashes, big jewellery  and headscarves; objects with social and cultural connotations that somehow clash with the youthful innocence of her models. Therefore her paintings both attract and push off at the same time. It is this quality which attributes to her works an extra layer of meaning.”   www.katinkalampe.nl

dimanche 18 novembre 2012

Ania Zuber : fresque urbaine à Namur



Lieux-Communs souhaite aussi insérer dans l’espace urbain namurois des œuvres d’art permanentes, reflets de la création contemporaine.


La fresque de l’artiste polonaise Anna Zuber et de Sébastien Gairaud réalisée en face de la Bibliothèque de la Ville de Namur et à l’entrée des Jardins du Mayeur est la première concrétisation de cette nouvelle démarche.
L'idée directrice de la peinture murale est basée sur le concept de la reconstitution visuelle de deux arbres qui se trouvent derrière le pignon du bâtiment.
Les traits simplifiés de la silhouette d’un peuplier et d’un robinier constituent en effet les éléments principaux de la composition de cette réalisation. La fresque voisine, celle des Wallons,  est aussi conçue sur cette idée du trompe l’œil. L’œuvre d’Anna Zuber se réapproprie donc  ce concept. Le pignon devient comme translucide et laisse réapparaître en dessous de leurs cimes, dans un dialogue, les troncs des arbres.
La fresque est également construite de manière interactive et ludique : les arbres sont reconstitués  dans leur parfaite continuité uniquement à un endroit précis du passage de la Venelle des Capucins. Les parties peintes s’intègrent alors comme une pièce d’un puzzle avec les « vraies » cimes.
Le concept peut aussi être vu comme un clin d’œil à Magritte.
« Véritable poussée de la terre vers le ciel, un arbre est une image et une expression de joie. Pour appréhender cette image, nous devons être immobiles, à l’égal de cet arbre. Lorsque nous bougeons, c’est l’arbre qui devient le spectateur. » René Magritte
L’arbre est un motif très récurrent dans l’œuvre du  peintre surréaliste avec des œuvres comme « La condition humaine », « L’empire des lumières », « La belle captive »... Cette fresque pourrait aussi s’intituler « Ceci n’est pas un arbre » …
La fresque interroge donc la question du rapport au réel, la manière dont nous voyons le monde. Image et réel se mélangent, se complètent, s’imbriquent …
Elle questionne les liaisons dangereuses entre l’authentique et le factice. Elle  évoque l’illusion sur une forme d’interrogation par rapport à « de l’autre côté du pignon »…
La fresque met aussi en scène le rapport entre peinture et nature, ville et nature…la place de celle-ci dans une ville durable.
Mais surtout la fresque laissera à chacun le loisir de la voir au quotidien selon son propre regard.




Anna Zuber est diplômée de l’Académie des Beaux-arts de Wroclaw (Pologne). Elle a poursuivi sa formation à l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Bourges (France). Elle est également diplômée de l’Académie des Beaux-arts de Bruxelles et de l’Institut Diderot. Anna Zuber  a multiplié les expositions, les expériences de peintures murales et  les performances en Pologne, France et Belgique. Une de ses interventions en milieu urbain est visible à Wroclaw : fresque du Centre d’art Browar Mieszczanski.



Sébastien Gairaud est diplômé de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Lyon
et de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Bourges. Il a notamment participé au Festival des Conviviales de Nannay (Nièvre), à la Biennale d’art contemporain de Bourges et au festival du Paysage (Lorentzen).




jeudi 30 août 2012

Mehdi-Georges LAHLOU "C'est aussi charmant en équilibre..."



Né en 1983 aux Sables d’Olonne, Mehdi-Georges Lahlou crée un univers très personnel et passionné explorant sa propre identité tout autant que celle des autres. Mehdi-Georges Lahlou se passionne pour l’art de la performance et de la vidéo, inspiré par des artistes comme Bill Viola, Shirin Neshat ou Marina Abramovic.

Installé à Bruxelles, terreau du surréalisme dont il s’estime issu, son authenticité  lui  permet de faire tomber des barrières culturelles pour le situer comme l’un des artistes les plus prometteurs de sa génération. Dans son travail plastique composé de peintures, objets, installations..., Mehdi-Georges tend à trouver des passerelles utopiques, mais humoristiques, entre les cultures et les confessions.
En 2012, il a notamment participé aux expositions « Le corps découvert » à l’Institut du monde arabe,  « Les Confessions » à l’église Saint-Loup (Namur)  et  « Sint-Jan » (Gand).


« Fort de sa double appartenance franco-marocaine, de père musulman et de mère catholique, Mehdi-Georges Lahlou traverse avec bonheur les frontières de nos sociétés multiculturelles. Dans ses performances comme dans ses installations, il remet en question l’esthétique, notamment celle liée à l’Islam, et ouvre sur des problématiques plus générales telles que l’identité (religieuse, culturelle ou sexuelle).» Hélène Lacharmoise


Exposition du 7 septembre au 12 octobre 2012
Lieux-Communs
Place de la Station – 5000 Namur

mercredi 4 juillet 2012

Citadelle de Namur exposition "Lux(E), calme et volupté "




L’exposition « Lux(E), calme et volupté » proposée par Lieux-Communs et le Comité Animation Citadelle asbl s’intègre  à d’autres événements en lien avec la lumière organisés au cours de l’été 2012 à la Citadelle de Namur. Le titre, outre la référence latine, est un clin d’œil au poème de Charles Baudelaire, qui a décrit ses visites de la ville de Namur. Ce nouvel événement permet de donner une belle visibilité à l’art contemporain  sur le site emblématique de la Citadelle de Namur.
La lumière est une thématique constante dans la peinture  avec des artistes comme Le Caravage, Georges de La Tour, Vermeer, les peintres hollandais  du siècle d’or, Turner  qui réalisa des aquarelles de la vallée de la Meuse, les impressionnistes etc…  Mais la lumière a aussi toujours représenté, dans le passé, le pouvoir des divinités, de Dieu, des rois. En contrepoint, la lumière est enfin, depuis le XVIII ème siècle, le symbole de l’émancipation des esprits et de la liberté philosophique.
Pour tous ces aspects, la Citadelle de Namur avec des figures tutélaires comme les Comtes de Namur ou Louis XIV est un lieu idéal pour demander à des artistes contemporains de réinterpréter les thématiques de la lumière, du pouvoir  et du luxe.
L’exposition a choisi d’avoir une ouverture internationale en accueillant des artistes originaires de Belgique, France et Italie : Jérôme Considérant, Grégoire Faupin, Laure Gervais, Elodie Guillaume, Brice Maré, Céline Mormont, Patrick Van Roy, Thierry Verbeeck, Monique Voz.
Leurs approches, leurs visions, les points de vue sont variés et se répondent.
Cette exposition est aussi contextuelle et met en perspective la citadelle comme lieu militaire avec l’œuvre du photographe Patrick Van Roy qui présente des constellations non d’étoiles mais d’armes.


C’est aussi le passé du site qu’explore Jérôme Considérant. Ses interventions teintées d’humour questionnent l’histoire, l’histoire de l’art et la manière dont nous regardons le monde. A la Citadelle de Namur, il présente des œuvres évoquant l’univers du château.
Thierry Verbeeck avec son œuvre Streaming  est à la lisière de l’art plastique et de la performance collective. Son travail, placé à l’entrée de Terra Nova, est interactif et invite le visiteur à participer au processus de création. Sa toile fait écho aux différentes strates historiques, à l’utilisation du luxe comme outil de séduction dans l’habillement et la mode.


Réflexions et éclats dans tous les sens, effet miroir, jeux d’ombres, jeux sombres et lumineux … Ces aspects se retrouvent dans les travaux de Brice Maré, Elodie Guillaume et Céline Mormont.
Brice Maré vit à Paris et a produit une installation de catadioptres peints. Les traits du dessin viennent obturer la lumière réfléchissante pour créer un contraste noir/blanc/lumière (luxe/calme/volupté). Suivant le point de vue, la réflexion optique sera différente et interagira avec la lumière. Elodie Guillaume peint les paysages, les sociétés et à travers eux notre manière de regarder le monde. Pour elle, la peinture est comme un magma de vie qui envahit la toile et l’espace. Céline Mormont présente à Namur non comme Vermeer une « jeune fille à la perle » mais au miroir, une toile intitulée « Le miroir de Yangas » ainsi qu’un autoportrait.
Le regard se fait parfois ironique et décapant avec les œuvres de Grégoire Faupin qui évoque le contexte de la crise des sociétés occidentales. Sa toile « The western great white shark » questionne également l’art contemporain et sa marchandisation.

Laure Gervais avec son installation « Tout ce qui brille n’est pas Or » aborde le besoin de paraître, la culture « bling-bling », le toc.
Entourée de ses Light Catchers, Monique Voz raconte l’histoire d’une nouvelle source d’énergie.  Dans cette scénographie, elle nous emmène dans notre présent depuis l’angle du futur, dans 50 000 ans.

Citadelle de Namur Terra Nova
tous les jours du 5 juillet au 9 septembre 2012
de 10 à 18 h - entrée gratuite 




De tentoonstelling "Lux(E), calme & volupté" van de vzw Lieux-Communs en Comité Animation Citadelle vzw past binnen de zomerprogrammering van de Citadel van Namen die precies op het licht focust en er de hele zomer doorgaat.
De titel is bovendien een knipoogje naar een gedicht van Charles Baudelaire die trouwens zijn bezoeken van Namen heeft opgeschreven.
U weet wel, het licht is een constant streven geweest doorheen het werk van vele kunstschilders, zoals bijv. Caravaggio, Georges de La Tour, Vermeer, de Hollandse Gouden Eeuw-kunstschilders, Turner die aquareltekeningen van de Maasvallei maakte, de Impressionisten, enz.
Met het licht werd in het verleden immers stelselmatig naar de macht van de goden, God en de koningen verwezen. Sinds de 18de eeuw daarentegen is het licht het symbool geworden van de emancipatie van de geest en van de filosofische vrijzinnigheid.
Om al deze redenen is de Citadel van Namen met figuren als de Graven van Namen en Lodewijk XIV het ideale decor voor een herinterpretatie van de thema’s licht, macht en luxe door een stel hedendaagse kunstenaars.
Bedoeling was het project enige internationale uitstraling te geven met kunstenaars uit België, Frankrijk en Italië: Jérôme Considérant, Grégoire Faupin, Laure Gervais, Elodie Guillaume, Brice Maré, Céline Mormont, Patrick Van Roy, Thierry Verbeeck en Monique Voz.

Hun benaderingen, visies en standpunten zijn gevarieerd en spelen op elkaar in. Net zoals dit het geval was bij eerdere door de vzw op touw gezette tentoonstellingen, kiest Lieux-Communs opnieuw voor een enscenering waar enkele reeds bestaande werken de dialoog aangaan met recente, speciaal voor dit event gecreëerde realisaties.

Zo merkt u de specifieke contextualiteit van de Citadel als militair erfgoed met het werk  van fotograaf Patrick Van Roy, waar hij als het ware een sterrenbeeld voorstelt, maar dan één van wapens.
Jérôme Considérant verkent de site eveneens op het vlak van erfgoed met een aantal humoristische interventies die een bevraging zijn van de geschiedenis, de kunstgeschiedenis en de wijze waarop wij de wereld aanschouwen. Hierbij presenteert hij werken die de kasteelwereld oproepen.
Streaming, een kunstwerk van Thierry Verbeeck, neigt meer naar plastische kunst en collectieve performance. Het werk bevindt zich aan de ingang van Terra Nova en is interactief. Het nodigt de bezoeker uit deel te nemen aan het scheppingsproces.
Het doek is een echo van lagen geschiedenis en van luxe als verleidingsmiddel in de kleding en de mode.
Weerspiegelingen, schitteringen alom, spiegeleffecten, spel van schaduwen, van duister en licht...
Al deze elementen komen terug in het werk van Brice Maré, Elodie Guillaume en Céline Mormont.
Brice Maré woont in Parijs en heeft een installatie gemaakt van gekleurde reflectoren, waarbij het tracé van de tekening zelf het weerkaatsende licht afsluit en zo net zoals bij "luxe - calme - volupté" een "zwart - wit - licht" contrast creëert. Naar gelang het gezichtspunt verandert uiteraard de optische reflectie en de lichtspeling.
De jonge plastisch kunstenares uit Namen Elodie Guillaume maakt schilderijen van landschappen en samenlevingen door wiens ogen de wereld wordt aanschouwd. Voor haar is verf zoals een levend magma dat doek en ruimte overspoelt.
Céline Mormont presenteert in Namen niet een Meisje met de parel zoals bij Vermeer maar "met de spiegel" in het doek Le miroir de Yangas (de Spiegel der Yangas) evenals een zelfportret.


De soms ironische en dan weer bijtende kijk in de werken van Grégoire Faupin roept de crisis op binnen onze westerse samenleving. Het doek The Western Great White Shark is een bevraging van de hedendaagse kunst, en haar commercialisering.
Laure Gervais bespreekt met haar installatie Tout ce qui brille n’est pas Or (Alles wat blinkt is niet van Goud) de drang zich te tonen, en de bling bling- en kitschcultuur.

Monique Voz vertelt met haar Light Catchers, van 10 tot 50 cm groot, het verhaal van een nieuwe energiebron. In deze scenografie blikt ze terug op het heden vanuit een verre toekomst, 50 000 jaar later.

Lux(E), calme & volupté
Citadel van Namen
Terra Nova
Periode: 5 juli tot 9 september 2012
Open: elke dag van 10 tot 18 u. - gratis toegang

lundi 11 juin 2012

Lieux-Communs et la Galerie Short Cuts rejoignent le réseau 50° Nord




L’asbl Lieux-Communs intègre le réseau 50° nord  qui fédère sur le territoire eurorégional (Nord-Pas de Calais, Belgique et Angleterre) près de 40 structures de production, de diffusion et de médiation en art contemporain.
Ce réseau regroupe par exemple les musées d’art contemporain de Dunkerque (LAAC), de Villeneuve d’Ascq  (LaM), le Musée Matisse, le Centre Régional de la Photographie, (Douchy-les-Mines), le FRAC Nord - Pas de Calais, Le Fresnoy – Studio national (Tourcoing) …et en Belgique le MAC’s (Musée des arts contemporains du Grand-Hornu), le BPS 22 (Charleroi), le Centre de la gravure et de l’image imprimée (La Louvière), la Centrale électrique (Bruxelles) …
Ayant dès sa création en 2010 développé une dynamique internationale en présentant des plasticiens français, néerlandais, danois, bulgares, géorgiens ainsi qu’un artiste berlinois en résidence, Lieux-Communs rejoint ce réseau qui œuvre au rayonnement ainsi qu’à la valorisation de la scène artistique transfrontalière et à la diffusion de l’art contemporain pour le plus grand nombre.
Galeries associatives, centres d’art, associations d’artistes, musées, établissements de formation… y développent ensemble des projets artistiques dans des contextes tout aussi variés que complémentaires. Ces lieux mènent des actions communes qui  témoignent de la richesse de la création contemporaine dans la région : biennale, partenariats artistiques divers, organisation de circuits de visites guidées, revue d’art contemporain, site internet, newsletter, agenda papier…
Tout comme Lieux-Communs, le réseau 50° nord accorde une importance spéciale au soutien de la création émergente et organise une biennale qui lui est consacrée : Watch This Space.
Le réseau incite les lieux d’expositions à travailler ensemble et à mutualiser leurs moyens. Il facilite ainsi les collaborations européennes, participe à la construction d’une identité commune et favorise le sentiment d’appartenance à un même territoire.
Ces actions de coopération transfrontalière constituent une nouvelle manière, dorénavant essentielle, de dessiner et de concevoir les projets artistiques dans le champ des arts plastiques et visuels.

http://www.50degresnord.net/

mardi 13 mars 2012

Beata Szparagowska "Hide & Seek"



Née en Pologne en 1978, Beata Szparagowska vit en Belgique. Après un Master en philologie et littérature polonaise, les mots lui semblent parfois insuffisants pour refléter les réalités. Elle  veut les compléter par des photographies et s’inscrit à l’Ecole supérieure des Arts de l’Image, le « 75 », dont elle est diplômée.
Depuis, BeataSzparagowska a obtenu le prix « Emerging Talents from Belgian Schools of photography » (2009), le prix SFR Jeunes Talents à Arles (2010), le prix Arts Libre (2011) et la Bourse de la Fondation SmartBe (2011).
Beata Szparagowska cherche de « nouvelles ouvertures entre la photographie documentaire et la photographie plasticienne, un engagement possible en dehors du reportage traditionnel ». 
Son travail imprégné de poésie questionne la mémoire, l’exil, l’identité, les racines, les détails évanescents et fugaces du quotidien.
Elle vient de publier en 2012 le livre Hide & Seek (éd. Le Caillou Bleu) en lien avec une résidence de deux ans à L’L, lieu dédié à la jeune création.  Ce travail photographique est exposé à Namur après avoir été présenté à Flagey. Il investit non seulement la galerie Short Cuts mais aussi les couloirs et recoins du cinéma Caméo 2.

"Regarder ce qui va disparaître, l’envers du décor, le théâtre intime. Apprivoiser l’absence des événements. Chercher des lieux ambigus, suspects ; les voir commencer à se charger lentement d’une forme de théâtralité. Le paysage comme un plateau. Cet exercice : voir soudainement le paysage comme s’il y avait déjà là-dedans quelque chose qui le remettait en question. Le monde qui se fait et se défait sous notre regard, qui montre ses coutures apparentes. Quelles fictions puis-je raconter de là d’où je regarde? Un regard, que peut-il construire? Des métamorphoses, des transformations inachevées, arrêtées dans leur mouvement, dans leur passage entre les deux mondes. Cette envie de bricoler avec deux bouts de ficelle un monde qui ne dure qu’un instant. Ces jeux d’enfants, des jeux de cache-cache avec la réalité. On la poursuit. On la fuit. On se l’approprie. On la transforme en jeu. Et on joue avec." Beata Szparagowska

Beata Szparagowska is a photographer. Before that, she studies Polish literature at the University of Poznań (1998-2003), and it is in this context that she visits Brussels where she returns in 2004 to begin literary translation studies that she promptly abandons. More and more, she feels that words are inadequate. She therefore turns to photography as an alternative means of expression. She takes a liking to photography to the point of joining the Ecole Supérieure des Arts de l’Image "Le 75" (Brussels), from which she graduates in 2009.
In 2010, she wins prizes in two photography competitions: the
Emerging Talents from Belgian Schools of Photography and SFR Jeunes Talents; after that she has the opportunity to exhibit at the Rencontres photographiques d'Arles (France) the same year. Thanks to the scholarship awarded by the SMartBe foundation, she returns to Arles in 2011 to attend the workshop given by the photographer Antoine d'Agata. Also in 2011, she wins the Jeune Artiste Arts Libre competition awarded by the daily newspaper La Libre Belgique.
In her work, Beata Szparagowska is looking for new breaches between documentary photography and fine art photography (allowing commitment outside traditional reporting). As a result, she develops photography projects around concepts such as exile, meeting, roots, identity, and diversity, while, in parallel, pursuing a reflection on the status of the photographic image.
Since early 2010, she has been in research residency at L'L to "meet the artists through photography. Observe their work. Circle around the stage. Without haste."
 

Exposition du 16 mars au 5 mai  2012

Galerie Short Cuts
0476/958.376


 

jeudi 2 février 2012

Jeroen Hollander "Cartographies imaginaires"



Exposition de Jeroen HOLLANDER "Cartographies imaginaires
du 11 février au 13 mars 2012

Né en 1976, Jeroen Hollander travaille sur les représentations de l’espace urbain. Il crée des cartes imaginaires de villes ou de réseaux inexistants de transports en commun. Il a recours à des techniques très sobres et réalise ses dessins sur papier en utilisant des crayons et des marqueurs.
Pour son exposition dans la galerie Short Cuts, il s’inspirera tout particulièrement du contexte urbain namurois.

Jeroen Hollander a obtenu en 2009 le prix de la Jeune peinture belge.
Il a exposé au Wiels, au Bozar (Visions singulières), au Musée du Docteur Guislain.
Il a participé à l’exposition Yellow organisée par Jan Hoet au SMAK, à la Biennale internationale de photographie « Out of control » de Liège (2010).

vendredi 6 janvier 2012

Patricia Mathieu "Portraits d'artistes"



Dans le nouvel espace d’exposition créé au sein du cinéma Caméo 2 , Lieux-Communs présente l’exposition « Portraits d’artistes » de

Patricia MATHIEU

La photographe, Patricia Mathieu, nous emmène à la rencontre de peintres, photographes, cinéastes, vidéastes, plasticiens, sculpteurs … La liste est impressionnante de Gilbert et Georges à Christian Boltanski en passant par Delphine Boël, Ulrike Bolenz, Jacques Charlier, Wim Delvoye, Bouli Lanners, Johan Muyle, Luc Tuymans, Jacques Villeglé ...et beaucoup d'autres...
Dans certains de ces portraits, nous apercevons les créateurs devant leurs œuvres ou dans leur atelier.
A travers quelques clichés, cette exposition explore aussi la thématique de l’atelier dans l’art contemporain. L’atelier fait pénétrer le spectateur dans l’univers secret de la création. En découvrant ces lieux, il se glisse dans l’intimité de l’artiste et a un autre regard sur les œuvres.


Jacques Charlier

 
Braquer l’objectif sur l’univers de la création et de l’expérience artistique  à travers des portraits, au gré des rencontres,  est aussi au cœur de  la démarche de Patricia Mathieu . Sur le site de Patricia Mathieu, Jacques Charlier écrivait tout récemment : « La passion, la gentillesse, la continuité, le talent, l’obstination sont quelques unes de tes armes favorites. Les artistes n’y résistent pas, ils savent que tu fais partie des rares complices qui veulent écrire leur histoire »

Jacques Charlier, Patricia Mathieu et Kikie Crevecoeur




Exposition du 7 janvier 2012 au 8 février 2012

Galerie Short Cuts
galerieshortcuts@hotmail.be
O476/958.376